Je suis Claire-Marie Bronx from the Bronx... enfin from Besançon à la base, et avant ça encore... sûrement une autre planète!


Je compose, j’écris et je chante mes doutes, mes bleus, mon couple, ma fille, ma déprime, mes soeurs louves… « Je me hais » comme je vous aime. 

 

Je prends enfin la parole, celle qui sort du plus profond de moi, celle qui OSE enfin sortir, celle qui attend depuis trop longtemps, celle qui jaillit de la source sans artifice, tout simplement. 

C’est ma fille qui m’a donné la force de gravir ma montagne. C’est l’amour que je lui porte. Son arrivée m’a fragmentée, tout a explosé... et c’était une bonne chose. Je suis née une seconde fois, « j’ai mis au monde deux femmes à la fois » !


Je n’avais plus le temps mais j’avais la force, ENFIN ! 

Maintenant je suis pressée de vous dire tout ce que j’ai caché depuis tout ce temps !
Soulever le voile, et voir que derrière il n’y a peut-être rien, embrasser ma peur du vide...plonger et assumer. 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ce nouveau projet, j’ai collaboré avec un grand monsieur de la chanson française : Claude Lemesle, auteur émérite qui a co-écrit la plupart de mes nouvelles chansons. Quelle chance j’ai de travailler avec lui, quelle leçon! C’est rare de rencontrer dans ce milieu une personne aussi brillante et aussi humble à la fois. Il paraît que c’est la marque des grands. Et lui c’en est un, vraiment.

 

Je construis petit à petit mon équipe d’humains, des personnes qui me soutiennent dans ce que je suis, et m’aident à réaliser ce que j’ai en tête sans me juger, sans essayer de me formater pour coller au système. 

 

Rébecca Stella est une rencontre décisive professionnellement et humainement car elle m’offre des rôles merveilleux au théâtre et me fait confiance pour écrire toute la musique de sa pièce « Les petites filles modèles » dans laquelle j’ai la chance de jouer deux rôles radicalement opposés : Madame Fichini et Camille. Je commence à composer petit à petit pour d’autres projets de théâtre, et j’adore ça ! 

 

C’est Rébecca que je choisis pour mettre en scène mes nouvelles chansons. Elle accepte ! Elle qui est si brillante, si humble, si sublime.. encore une GRANDE ! 

 Mais comment ai-je fait pour croiser ces personnes ! #greatful ! 

 

Bon je vous rassure, j’en ai bien bavé avant… J’attendais quelque chose qui n’arriverait jamais… 

Un jour, j’ai compris que c’était à moi d’aller chercher les humains qui seraient d’accord pour m’aider à réaliser mes projets. Et pour ça, il faut se mettre en danger, il faut sauter. 

 

Je saute. 

Dans ce saut salvateur, à la sortie d’un spectacle de mon ami Arnaud Maillard, je rencontre Philippe Demouy, artiste à part entière, musicien, ingénieur du son, très talentueux, qui écoute mon premier single

« Je me hais » et me propose d’ajouter des arrangements qui mettent en valeur la chanson d’origine et porte encore plus son propos. IL mixe très consciencieusement, vraiment jusqu’auboutiste, j’ai trouvé mon maître en perfectionnisme !! Au bout de la Version 22 on finit par être satisfaits !!

 

IL y a quelques années, je rencontre le réalisateur du CLIP de « Je me hais » au bord d’une cascade (qui figure dans le clip) au détour d’une promenade . Guillaume Lucazeau. Je le vois avec ses drones, et sa caméra RED, j’engage la discussion, nous sympathisons, et je garde son contact pour le recontacter en 2020 et lui dire : "ça y est, je suis prête, t’es dispo ?" On trouve une date et nous partons 3 jours dans mes montagnes chéries de Haute-Maurienne dans des conditions de folie : soleil + neige + vent ! 

Guillaume est tellement talentueux, mais n’est pas du tout au courant !! Il n’est jamais content de lui alors que ces plans sont juste dingues ! 

 

Je fais appel pour le stylisme à mon cher ami Romain Brau, un ovni, un génie révélateur de beauté pour qui tout est possible. Il me prête une robe sublime qui met tellement en valeur le propos de ma chanson, suggérant subtilement cette mise à nue de soi. Je rajoute une paire de bottines trouvées à Barbès pour 5€, trop fière de ma trouvaille, j’enfile 3 collants blancs pour ne pas avoir trop froid, mais je me les pèle quand même bien comme il faut ! 

 

Pour aller jusqu’au bout, je recontacte mon amie graphiste Juliette Villard, une rencontre aussi grande humainement qu’artistique. J’admire énormément son talent, son travail très spécifique alliant la peinture, la photo et le graphisme. Nous travaillons dans un temps record sur mon logo, et la pochette du single « Je me hais ». 

Ensemble nous redéfinissons mon identité pour que le logo puisse me suivre ad vitam et représenter toutes mes facettes. La douce, la naïve, la folle, la louve.

Elle a réussi à mettre en valeur mon désir de me montrer telle que je suis, refusant les conventions, exposant à nu mes fêlures, et réaliser la lumière qui sortait d’elles. 

L’art de l’imperfection, de la transformation. 

« Je me hais » fera partie de mon premier EP qui sort très prochainement. Stay tuned ! 

 

Je vous souhaite de trouver la force de faire passer la lumière à travers vos fêlures !

 

Claire-Marie